Foire aux Questions
Ici, vous retrouverez un ensemble de questions fréquemment posées dans le domaine de la certification, pour plus d'informations, n'hésitez pas à nous contacter sur notre page contact.
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La certification Qualiopi est une marque de garantie délivrée par un organisme certificateur accrédité. Elle atteste que les processus qualité d’un prestataire de formation respectent un référentiel national unique, structuré autour de 7 critères et 32 indicateurs. Concrètement, elle est obligatoire pour bénéficier de fonds publics ou mutualisés (CPF, OPCO, Pôle emploi, Régions…). Mais au-delà de l’obligation réglementaire, Qualiopi permet de crédibiliser son offre, de structurer ses pratiques, et d’être mieux identifié par les financeurs comme par les clients. Elle valorise une démarche qualité construite, documentée et évolutive, au service de l'expérience apprenant.
Oui. Depuis le 1er janvier 2022, la certification Qualiopi est obligatoire pour tous les prestataires qui souhaitent faire financer leurs actions de formation, bilans de compétences, VAE ou apprentissage par des fonds publics ou mutualisés (CPF, OPCO, Pôle emploi, Régions, Agefiph…). Sans cette certification, vos prestations ne peuvent ni être prises en charge, ni remboursées.
Important : vous avez tout à fait le droit de proposer des formations sans être certifié Qualiopi, mais dans ce cas, vos clients doivent payer par fonds propres.
Le coût d’une certification Qualiopi dépend de plusieurs paramètres : le nombre de catégories d’actions concernées (actions de formation, bilan de compétences, VAE, actions par apprentissage), votre chiffre d’affaires, le nombre de sites, le type d’audit, etc. Ces éléments influencent la durée d’audit nécessaire, qui détermine directement le tarif.
Les organismes certificateurs proposent généralement un devis personnalisé après analyse de votre situation. À noter : il faut prévoir en parallèle les frais de déplacement de l’équipe d’audit lors d’un déplacement sur site.
BCI France ne vous cache rien. Les tarifs sur le devis ne comportent aucune redevance annuelle ni option supplémentaire que des CGV pourraient cacher.
Oui, si vous souhaitez que vos prestations soient finançables par un OPCO, le CPF, Pôle emploi ou un autre financeur public, vous êtes concerné·e, même en tant que formateur·rice indépendant·e. La taille ou le statut juridique de votre activité n’ont pas d’impact sur l’obligation : ce qui compte, c’est le recours au financement public ou mutualisé.
En revanche, si vous proposez uniquement des formations en financement direct (règlement intégral par le client), la certification Qualiopi reste facultative, mais peut devenir un gage de sérieux auprès de vos clients professionnels ou particuliers.
Tout prestataire qui souhaite financer ses actions de formation via des fonds publics ou mutualisés doit être certifié Qualiopi pour chaque type de prestation concernée. Cela inclut :
- Actions de Formation (L. 6313-1-1°)
- Bilan de compétences (L. 6313-1-2°)
- VAE - Validation des Acquis de l’Expérience (L. 6313-1-3°)
- Centre de Formation d'Apprentis (L. 6313-1-4°)
La certification est exigée par catégorie, ce qui signifie que si vous exercez sur plusieurs types d’actions, vous devez être audité sur chacune pour laquelle vous souhaitez obtenir la certification.
Le référentiel national Qualiopi (RNQ) version 9, en vigueur depuis le 8 janvier 2024, est disponible gratuitement sur le site du ministère du Travail ou sur celui de France Compétences. Il est accompagné d’un guide de lecture officiel, qui détaille les 7 critères, les 32 indicateurs, ainsi que les précisions et exemples attendus selon les types d’actions (actions de formation, bilan de compétences, VAE, actions par apprentissage).
Ce guide est la base de travail incontournable pour tout prestataire souhaitant se mettre en conformité ou préparer un audit. Il est régulièrement mis à jour, et c’est cette version qui fait foi lors de l’audit.
La certification Qualiopi se déroule sur un cycle de 3 ans comprenant :
L’audit initial vise à vérifier la conformité d’un organisme au RNQ avant toute délivrance de certificat. L’organisme doit fournir en amont l’ensemble des données nécessaires (déclaration d’activité, organigramme, bilan pédagogique et financier, etc.). BCI France planifie l’audit dans un délai maximum de 30 jours après contractualisation, établit un plan précisant le périmètre et les indicateurs évalués, puis conduit l’audit sur site (ou dans un lieu convenu). L’organisme doit présenter toutes les preuves documentées, faute de quoi des non-conformités sont relevées. La certification n’est possible qu’en l’absence de non-conformité majeure, et le certificat délivré par BCI France précise les catégories d’actions, les sites concernés et les informations légales obligatoires.
L’audit de surveillance réalisé entre le 14ᵉ et le 22ᵉ mois suivant la délivrance du certificat Qualiopi, permet de vérifier le maintien de la conformité au référentiel et la poursuite de la démarche d’amélioration continue. Il porte notamment sur les actions menées depuis l’audit initial, la levée des non-conformités précédentes, l’efficacité des mesures correctives et préventives, ainsi que les actions d’amélioration mises en place. Réalisé par défaut à distance (avec vérification préalable des moyens numériques), il peut être conduit sur site en cas de réclamations, de risques identifiés ou pour les organismes multi-sites soumis à un échantillonnage. Les non-conformités constatées sont traitées selon le processus interne de BCI France, et une demi-journée est majorée pour les organismes ayant été nouvel entrant à l’audit initial (arrêté du 31 mai 2023).
L’audit de renouvellement a pour objectif de prolonger la validité d’une certification en vérifiant que l’organisme audité continue de respecter durablement le référentiel national qualité. BCI France adresse un rappel (3) trois mois avant l’échéance et l’audit doit être réalisé avant la fin de validité du certificat, la décision de renouvellement étant prise avant expiration. L’audit, toujours mené sur site (avec recalcul d’échantillonnage pour les multi-sites), porte sur la conformité continue, la gestion des non-conformités antérieures, l’efficacité des actions correctives et la démarche d’amélioration. En cas de conformité, un nouveau certificat est délivré sans interruption ; en cas de non-conformité majeure non levée, la certification n’est pas renouvelée et l’organisme doit recommencer par un audit initial.
NB : Le retrait d’une catégorie d’action impose un délai de (3) trois mois avant une nouvelle certification, tandis que l’expiration du certificat permet de reprendre immédiatement par un audit initial (l’organisme étant toutefois non référencé en attendant). Un organisme souhaitant rejoindre BCI France peut ainsi laisser expirer son certificat et signer un nouveau contrat initial, sous réserve de ne pas avoir conclu de contrat parallèle avec un autre certificateur.
Le pré-audit ou audit blanc est une évaluation préparatoire réalisée avant l’audit de certification. Il permet de mesurer le niveau de conformité d’un organisme par rapport au référentiel visé et d’identifier les écarts à corriger avant l’audit officiel. Véritable exercice d’entraînement, le pré-audit reproduit les conditions réelles de l’audit sans enjeu de sanction. Il aide les équipes à se préparer sereinement, à renforcer leurs pratiques et à sécuriser leur réussite lors de la certification. Aucun conseil n’est fourni pendant cet audit.
L’extension de certification permet à un organisme déjà certifié par BCI France d’ajouter de nouvelles catégories d’actions à son certificat. L’organisme doit adresser une demande formelle précisant les catégories concernées et démontrer sa capacité à respecter le référentiel sur ce périmètre élargi. BCI France réalise alors un audit spécifique, à tout moment du cycle, suivant les modalités d’un audit initial mais limité à l’extension. En cas de décision favorable, le certificat est mis à jour et le plan des audits futurs (surveillance, renouvellement) adapté. Si une non-conformité majeure est constatée, l’extension est refusée sans remettre en cause la certification déjà obtenue.
Audit complémentaire/supplémentaire : C’est un audit organisé en dehors du cycle classique, qui peut être déclenché pour différentes raisons : décision du comité de certification, transfert depuis un certificateur ayant perdu son accréditation COFRAC ou encore pour vérifier la levée d’une suspension. Réalisé à distance ou sur site selon le niveau de risque, il est ciblé sur le périmètre concerné.
Le transfert de certification vers BCI France consiste à reprendre une certification existante et valide délivrée par un autre organisme accrédité. L’organisme doit adresser une demande formelle, et BCI France vérifie la validité et la conformité de la certification. L’ancien certificateur transmet sous 15 jours les éléments documentaires (certificat, conclusion du dernier audit, etc). Après analyse, BCI France décide sous 30 jours de confirmer la certification, de réaliser une évaluation complémentaire ou de refuser le transfert. Si la certification est suspendue ou retirée, aucun transfert n’est possible et un audit initial complet est requis. Un transfert sortant est facturé (voir CGC).
La durée d’un audit Qualiopi dépend de plusieurs critères.
- Du nombre de catégories d’actions concernées (actions de formation, bilan de compétences, VAE, actions par apprentissage)
- Des résultats financiers de l’organisme de formation : vérification du Bilan Pédagogique et Financier (BPF) de la dernière année, Bilan comptable, etc.
- Nombre de sites
- Type d’audit : initial, surveillance, renouvellement, etc.
Vous pouvez consulter la grille de calcul en annexe 1 des Conditions Générales de Certification de BCI France ou directement sur le site https://www.legifrance.gouv.fr/loda/id/JORFTEXT000038565293
NB: Pour un organisme audité en tant que nouvel entrant lors de l’audit initial, la durée de l’audit de surveillance est majorée d’une demi-journée afin de vérifier les indicateurs dont la mise en œuvre effective est examinée à ce stade.
Sous certaines conditions, un audit Qualiopi peut être mené à distance.
Lorsque l’audit initial a été réalisé sur site, l’ audit de surveillance se déroule généralement à distance. En revanche, les audits initiaux et les audits de renouvellement doivent obligatoirement être effectués en présentiel, sauf cas exceptionnel dûment justifié.
Les autres types d’audits (complémentaire, supplémentaire, etc.) peuvent également être conduits à distance, mais uniquement en cas de circonstances particulières. Dans ce cadre, l’organisme audité doit disposer d’ outils numériques fiables, garantir un accès sécurisé aux documents et assurer une qualité d’échange équivalente à un audit sur site. Un test technique préalable est systématiquement réalisé avec le responsable d’audit de BCI France afin de valider la faisabilité de l’audit à distance.
Attention : Depuis le renforcement du cadre de lutte contre la fraude en 2025, l’audit à distance est plus strictement encadré : la présence du dirigeant est obligatoire, et les preuves doivent être représentatives, traçables et sans ambiguïté. Ce mode reste possible, mais jamais automatique.
Oui, un audit Qualiopi peut tout à fait se dérouler à votre domicile si vous ne disposez pas de locaux professionnels, à condition que cet espace permette de garantir la confidentialité des échanges et l’accès aux documents nécessaires à l’évaluation.
Cela concerne notamment les formateur·rice·s indépendant·e·s ou les structures de petite taille. Ce lieu doit être adapté à un audit, que celui-ci soit réalisé sur place ou à distance. En cas de contraintes particulières (bruit, cohabitation, mauvaise connexion), il est important d’en informer le certificateur à l’avance. L’organisme doit avertir BCI France de tout risque sur site.
Des locaux peuvent être loués exceptionnellement pour l’audit. L’organisme de formation transmet avant l’audit à BCI France une attestation certifiant que l’adresse de son siège ne permet pas d’accueillir de formation, et précise l’adresse alternative retenue pour la réalisation de l’audit.
Le référentiel Qualiopi comporte 32 indicateurs, mais tous ne s’appliquent pas à toutes les structures. Leur application dépend de deux éléments : le type d’action certifiée ou non (Action de formation (RS/RNCP), VAE, Bilan de compétences, Action de formation par apprentissage) et votre modalité d’exercice (indépendant·e, organisme multi-sites, sous-traitant, etc.). Le guide de lecture officiel précise, pour chaque indicateur, s’il est « applicable », « non applicable » ou « applicable sous conditions ».
Lien pour consulter le référentiel en vigueur : https://travail-emploi.gouv.fr/referentiel-national-qualite-guide-de-lecture-qualiopi
Pour identifier précisément ce qui vous concerne, il est indispensable de vous appuyer sur ce guide et de confronter les exigences à votre situation réelle. Lors de la planification, BCI France transmet un plan d’audit détaillé, structuré par indicateur.
La certification Qualiopi se déroule en plusieurs étapes clés. D’abord, vous vérifiez que vous êtes concerné·e et que vous remplissez les prérequis réglementaires (numéro de déclaration d’activité, au moins une action de formation réalisée, etc.).
Ensuite, vous préparez votre dossier en vous appuyant sur le référentiel et le guide de lecture.
Une fois prêt·e, vous demandez un devis à BCI France et fixez une date d’audit suite à la facturation. L’audit est alors réalisé (sur site ou à distance), et, en cas de conformité, vous obtenez votre certificat valable 3 ans.
Un audit de surveillance est prévu au milieu du cycle, puis un audit de renouvellement avant la fin.
La réussite de l’audit initial repose sur une bonne maîtrise du référentiel Qualiopi et sur votre capacité à fournir des preuves concrètes, fiables et adaptées à votre activité. Le guide de lecture est indispensable pour comprendre les exigences applicables.
Pour vous aider à évaluer votre niveau de préparation, certains organismes certificateurs proposent un pré-audit (ou audit blanc). Réalisé en amont de l’audit officiel, ce temps d’analyse vous permet d’identifier vos points forts, de repérer les écarts éventuels et de sécuriser votre passage à l’audit, en toute confidentialité et sans conséquence sur votre certification.
Les preuves attendues pour chaque indicateur Qualiopi dépendent de votre activité, de votre organisation et du type d’action certifiée.
Le guide de lecture du référentiel précise, pour chaque indicateur, les « éléments de preuve » possibles : documents, procédures, outils, pratiques ou éléments observables lors de l’audit.
Il ne s’agit pas de fournir une liste figée, mais de montrer que vos pratiques sont maîtrisées, traçables et cohérentes avec les exigences qualité. L’essentiel est d’apporter des preuves pertinentes, actuelles et personnalisées, adaptées à votre réalité. Mieux vaut peu de preuves bien ciblées que trop de documents non exploitables.
Oui, il est fortement recommandé de vous autoévaluer avant l’audit afin d’identifier vos points forts et les éventuels écarts à corriger. Plusieurs outils sont disponibles pour cela : certains certificateurs mettent à disposition des grilles d’autoévaluation, souvent alignées avec les indicateurs du référentiel Qualiopi.
Ces supports vous permettent de croiser vos pratiques avec les exigences attendues, en toute autonomie. Vous pouvez aussi utiliser le guide de lecture comme base de vérification. C’est une étape clé pour se préparer efficacement, en particulier si vous n’avez pas recours à un accompagnement externe.
Non, l’audit de surveillance n’est pas systématiquement réalisé à distance.
Le choix entre un audit à distance ou sur site dépend de plusieurs critères : le profil de l’organisme, son historique, son niveau de risque, mais aussi la capacité à garantir des conditions techniques et organisationnelles satisfaisantes.
Depuis le renforcement des exigences en matière de qualité et de lutte contre la fraude, les certificateurs portent une attention accrue à la traçabilité des preuves et à la présence réelle du dirigeant. C’est donc le certificateur qui détermine, au cas par cas, si le distanciel est possible.
L’audit de surveillance doit être réalisé entre le 14ᵉ et le 22ᵉ mois suivant la date de décision de certification initiale. L’audit de renouvellement, lui, doit avoir lieu avant la fin de validité de votre certificat, soit au plus tard 36 mois après cette même date de décision.
Il est fortement recommandé de prendre contact plusieurs mois à l’avance pour fixer une date, car les plannings des auditeurs peuvent être contraints. Si vous attendez trop, vous risquez une suspension de certificat ou une reprise à zéro du cycle. Anticiper, c’est sécuriser votre continuité de certification.
Oui, un report d’audit est possible, mais il doit être justifié, anticipé et validé par l’organisme certificateur. La demande doit être faite suffisamment en amont pour permettre une réorganisation logistique, et elle ne doit pas compromettre le respect des délais réglementaires : notamment, l’audit de surveillance doit impérativement avoir lieu avant la fin du 22ᵉ mois, et le renouvellement avant la date d’expiration du certificat.
Un décalage non justifié ou demandé trop tardivement peut entraîner une suspension, voire une perte de certification. En cas de doute, mieux vaut prévenir tôt que subir.
Un certificat Qualiopi peut être suspendu ou non renouvelé dans plusieurs cas :
- Non-réalisation des audits dans les délais
- Non-paiement des prestations d’audit
- Écarts majeurs non levés
- Non-respect des obligations de déclaration de changements (adresse, statut, catégories d’actions…)
Une suspension peut aussi être décidée en cas de doute sur la conformité réelle des pratiques constatées après l’audit.
Le non-renouvellement survient souvent lorsqu’un organisme ne respecte pas les délais, refuse un audit, ou présente des écarts répétés et non corrigés. Dans tous les cas, l’organisme certificateur doit notifier officiellement sa décision et en motiver les raisons.
Une fois l’audit réalisé, l’auditeur transmet son rapport à l’organisme certificateur, qui procède à une revue indépendante avant de prendre une décision de certification. Ce processus peut prendre quelques jours à plusieurs semaines, selon la complexité du dossier, la complétude des preuves… et la charge de traitement de l’organisme.
Il n’existe donc aucune date de délivrance garantie. En cas de conformité, votre certificat est édité et mis à disposition sur votre espace client ou envoyé par mail.
S’il y a des écarts, un délai vous est accordé pour les corriger avant toute validation. Le certificat est délivré après confirmation complète de votre conformité.
Oui, tout changement impactant votre structure doit être déclaré sans délai à votre organisme certificateur. Cela concerne notamment les modifications d’adresse, de raison sociale, de forme juridique, ou tout élément pouvant influencer votre certification (catégories d’actions, sites, représentant légal, etc.).
Ces changements peuvent nécessiter une mise à jour du certificat, voire une réévaluation partielle. Ne pas les signaler peut entraîner une suspension de certification ou un refus de renouvellement. Mieux vaut prévenir tôt pour garantir la continuité de votre conformité.
Pour élargir votre certification à une nouvelle catégorie d’action (formation, bilan de compétences, VAE, apprentissage), vous devez en faire la demande officielle auprès de votre organisme certificateur. Cela entraîne la réalisation d’un audit complémentaire, ciblé sur les indicateurs propres à cette nouvelle catégorie.
L’audit peut être planifié en cours de cycle ou au moment du renouvellement, selon votre situation. Une fois l’audit réussi, votre certificat est étendu pour inclure la catégorie concernée, avec une mise à jour visible sur la liste publique des organismes certifiés.
“Vous êtes certifiés chez BCI France ?”
Le transfert de certification est possible à tout moment du cycle, sous réserve de respecter la procédure prévue par le référentiel.
Vous devez d’abord informer le nouvel organisme certificateur, qui vous demandera votre certificat en cours de validité, vos rapports d’audit précédents et vos factures acquittées.
Une vérification est faite pour s’assurer qu’aucun audit n’est en retard et qu’aucune suspension n’est en cours.
Une fois validé, le nouvel organisme prend le relais et assure la continuité de votre certification, sans repasser un audit complet sauf cas particulier. Le transfert n’interrompt donc pas votre certification, mais il doit être anticipé pour éviter tout chevauchement d’échéances.
Le transfert de certification n’interrompt pas la validité de votre certificat : vous restez certifié tout au long du processus, à condition d’être à jour de vos obligations (audits réalisés dans les délais, factures réglées, absence de suspension).
Le nouvel organisme certificateur prend simplement le relais de l’ancien pour assurer le suivi de votre cycle en cours. Vous conservez donc vos droits vis-à-vis des financeurs et restez visible dans la liste publique des organismes certifiés, sans rupture de continuité.
Le délai d’un transfert de certificat dépend surtout de la rapidité avec laquelle vous transmettez vos documents (certificat en cours de validité, rapports d’audit, factures acquittées) et de la charge de traitement du nouvel organisme certificateur.
En pratique, il faut compter quelques semaines pour que le transfert soit effectif, le temps que toutes les vérifications administratives soient réalisées. Pour éviter toute complication, il est recommandé d’anticiper la demande, surtout si un audit approche.
Il est possible de changer d’organisme certificateur au moment du renouvellement de votre certification. La procédure est similaire à un transfert classique : vous devez fournir à votre nouvel organisme les éléments de votre cycle en cours (certificat, rapports d’audit, factures acquittées).
L’audit de renouvellement sera alors réalisé par ce nouvel organisme, qui prendra en charge la suite de votre certification. Cela peut être l’occasion de comparer les offres ou de choisir un certificateur dont le fonctionnement correspond mieux à vos besoins.
Le transfert de certification entraîne des frais administratifs, qui varient selon l’organisme certificateur choisi. Ces frais couvrent l’étude de votre dossier et la reprise de votre suivi.
En revanche, la prise de contact ou la demande d’informations n’entraîne aucun engagement automatique : vous restez libre tant que vous n’avez pas signé une offre de transfert. L’engagement devient effectif uniquement à partir de la signature du contrat avec le nouvel organisme. Il est donc recommandé de comparer plusieurs offres avant de prendre une décision.
Un transfert de certification peut être refusé si votre organisme n’est pas en règle avec son cycle en cours. C’est le cas, par exemple, si un audit est en retard ou manquant, si le certificat est suspendu, ou si certaines factures ne sont pas réglées auprès de l’ancien certificateur. Le transfert peut aussi être bloqué si les documents justificatifs (certificat, rapports d’audit, preuves de conformité) ne sont pas fournis ou présentent des incohérences.
En résumé, le transfert n’est accepté que si votre situation est claire, conforme et à jour.
Vous devez prévenir votre ancien organisme certificateur de votre volonté de transférer votre certification, car c’est une obligation de transparence. En parallèle, une fois que vous avez engagé la procédure avec votre nouvel organisme, un échange officiel est organisé entre les deux certificateurs pour assurer la continuité de votre certification et éviter toute rupture. Concrètement, vous signalez votre décision, puis ce sont les organismes qui se coordonnent pour le transfert administratif.
Obtenir la certification n’est pas une fin en soi : vous devez ensuite maintenir la conformité en continu. Cela implique de respecter les exigences du référentiel dans vos pratiques quotidiennes, de préparer et réaliser les audits de surveillance et de renouvellement dans les délais, de déclarer tout changement significatif (adresse, statut, activités, dirigeants…), et de vous acquitter des obligations contractuelles (paiement des audits, communication correcte de la marque Qualiopi).
Vous êtes également tenu de conserver et tracer vos preuves qualité pour les présenter lors des contrôles. Le certificat repose donc sur une logique d’amélioration continue, et pas uniquement sur un audit ponctuel.
Tout changement de coordonnées (adresse, téléphone, e-mail) ou de personne de contact au sein de votre organisme doit être signalé rapidement à votre organisme certificateur. La démarche est simple : il suffit généralement de transmettre les nouvelles informations par écrit (formulaire, espace client ou e-mail officiel).
Cette mise à jour permet de garantir la bonne communication lors des audits et notifications officielles. Ne pas effectuer cette déclaration peut entraîner des retards dans vos échanges ou des difficultés pour planifier vos audits.
Le logo Qualiopi est une marque officielle de l’État : son usage est strictement encadré par la charte d’utilisation. Il ne peut être modifié (couleurs, proportions, police…) et doit toujours apparaître dans sa version officielle.
Vous pouvez l’apposer sur vos supports de communication (site web, plaquettes, devis, conventions de formation), mais uniquement en lien avec les catégories d’actions couvertes par votre certificat. Toute utilisation abusive (par exemple, sur des actions non certifiées) peut entraîner une sanction allant jusqu’à la suspension du certificat.
Avant diffusion, assurez-vous que vos visuels respectent bien la charte disponible auprès de votre organisme certificateur ou sur le site de France Compétences.
Si vous ne retrouvez pas votre certificat ou vos identifiants d’accès à l’espace client, la première étape est de contacter directement votre organisme certificateur.
Celui-ci pourra vous renvoyer une copie officielle de votre certificat ou réinitialiser vos accès sécurisés. Le certificat n’est jamais « perdu » : il reste archivé par le certificateur et peut être réédité à tout moment. En parallèle, vous pouvez aussi vérifier la liste publique des organismes certifiés pour confirmer que votre statut est toujours valide.
Si votre organisme n’apparaît plus sur la liste publique des certifiés Qualiopi, plusieurs causes sont possibles : un certificat arrivé à expiration, un audit de surveillance ou de renouvellement non réalisé dans les délais, ou encore une suspension temporaire par votre organisme certificateur. Il peut aussi s’agir d’un simple décalage de mise à jour de la base publique.
La première étape est donc de contacter votre certificateur, qui vérifiera votre situation et, si tout est en règle, demandera la réintégration de vos données. Ne tardez pas : votre visibilité conditionne directement l’accès de vos clients aux financements.
Pour que vos formations soient finançables par les OPCO ou le CPF, vous devez d’abord être certifié Qualiopi sur la catégorie d’action correspondante.
Ensuite, il vous revient de référencer vos actions dans les bons systèmes : via les OPCO pour les financements entreprises, et sur la plateforme Espace des organismes de formation de la Caisse des Dépôts (EDOF) pour le CPF.
Vos offres doivent être décrites de manière complète (objectifs, programme, durée, modalités d’évaluation, prix) et conformes aux règles légales. Une fois validées, elles deviennent visibles et finançables par les bénéficiaires.
La certification Qualiopi est donc la porte d’entrée, mais le référencement est l’étape indispensable qui suit.